Carmila Beach |
Le 18 juin nous sommes arrivés à Carmila Beach après presque 300km de route dans une zone quasi inhabitée, Carmila est une toute toute petite ville (disons un village de quelques âmes) où nous avons, pour la première fois, fait du camping sauvage (dans un endroit autorisé quand même !). Du coup, nous avons pû tester nos compétences dans la conduite sur sable (très bien…on ne s’est même pas embourbé) pour atteindre cette fameuse zone de free camping ! Nous n’étions pas seul mais entourés de retraités très sympa, notre van posé à environ 10m de la plage !
Nous avons pû assister à la marée, très forte le jour où nous y étions, l’océan s’était retiré de presque 1km, nous avons marché jusqu’à l’eau…pour revenir assez vite car la mer remontée aussi vite qu’elle n’était partis (je rassure nos parents ce n’était pas dangereux, nous avions suivis des gens du coin) ! En tout cas le coin était d’un calme absolu dès la nuit tombée, plus un bruit (enfin presque, le papy d’à côté était un grand amateur de country music), nous avons profité de la nuit sans aucune lumière aux alentours pour voir les étoiles côté hémisphère Sud…c’était magnifique (on voit très bien la voie lactée!).
On ne vous cache pas que nos horaires pour dormir sont un peu différents de la France, nous vivons en même temps que le soleil (couché 20h, levé 6h) !
Ah si, nous avons assisté à un bien bel embourbage d’un camping-car, qui, oubliant qu’il n’était pas 4×4, s’est jeté dans le sable et s’est retrouvé bien bête les 4 roues ensablées (heureusement un 4×4 a pu le tirer d’affaire et tout ce petit monde à fêter ça autour d’une bière).
Au niveau des bêtes nous sommes arrivés au début de la region où l’on peut trouver des crocodiles, mais le plus embêtant reste ces maudites « sand flies », des mouches minuscules (quasiment invisibles) qui piquent comme des moustiques à la différence près que ces piqures grattent beaucoup plus !
Allez, on vous laisse avec quelques photos de Carmila Beach…
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